Pierre
Début septembre, dans son appartement parisien en travaux, Pierre enchaîne les tenues aux inspirations glitter et disco, du jockstrap au slip à paillettes. Habitué de l’exercice, il trouve ses attitudes sans effort et joue avec le brillant et la lumière.


MF.
Toujours à Paris, une silhouette sportive aux muscles dessinés se dévoile en sous-vêtement, sous des lumières qui irradient la peau. Entre poses assumées et regards qui se dérobent, MF. laisse transparaître une personnalité à la fois affirmée et pudique.


Angel Dust
Angel Dust expose son univers fetish et puppy, entre soumission jouée et fierté affichée. Harnais, médaille à son nom, cagoule : autant d’éléments d’une identité qu’il porte sans détour.


Benoît
Tantôt caché sous une cagoule fetish presque inquiétante, tantôt daddy musclé au crâne rasé : Benoît cultive l’ambivalence. Ses calligraphies à fleur de peau, entre iconographie païenne et aura sacrée, donnent à la série une troublante dimension mystique.


Hugo (de Lille)
Direction Lille, dans le duplex de Hugo. Piercings, bagues et tatouages filaires soulignent un corps pensé pour ne jamais être ordinaire. Entre poses assumées et regard qui se dérobe, Hugo se met à nu tout en gardant une part de lui-même hors champ.


Nick
À Montreuil, dans le silence d’un appartement, l’isolement de Nick devient l’antichambre d’un ailleurs fantasmé. La série glisse de l’introspection vers l’onirisme, quand les nuits solitaires se colorent de teintes venues de l’inconscient.


François H.
À Lille, François H. cultive une allure de dandy d’un autre temps, moustache en guidon soigneusement recourbée, que ses piercings et tatouages viennent volontiers contredire. La séance glisse peu à peu des lumières franches vers une ambiance nocturne, plus introspective.


Romain
Pour finir, à Paris, Romain joue la carte de la docilité sans jamais tout à fait s’y résoudre : la pose est offerte, mais le regard garde son insolence. Une série qui assume pleinement cette ambiguïté.













